jeudi 25 août 2011
dimanche 21 août 2011
Dico dingo/Journal d'un être/extrait
Dans les synonymes de mon ordinateur, à "Femme", il y a, en tête de liste, "épouse". C'est drôle parce que, à "Homme", il n'y a pas "époux", le mot-même n'est pas ici envisagé.
À croire que les femmes épousent des chaises ! Et ce n'est pas si faux, au fond...
En fait à "Homme", il y a "bonhomme" : c'est guère mieux. Mais, dès le troisième synonyme, l'homme devient un "être" ! Mais, juste avant, un "mari". Tout finit par arriver… Et lorsqu'on est un être aussi exquis, que peut-il vous arriver de mieux que d'être un "mari", n’est-ce-pas ?
Alors qu'un homme peut être un "amant", il ne semble pas envisagé qu'une femme puisse être une "maîtresse". C'est comme ça, c'est le lot du dictionnaire. Elles sera une "sauterelle", une "nana", une "beauté" (pas de "laideron" à l'horizon), un "dragon", un "tonneau". À "nana", elle aura pour autres synonymes, les insignes avantages de "souris" et de "bonne femme". Et puis, en queue de liste - enfin ! - une "personne". Ouf ! Il faut toujours lire jusqu’au bout.
samedi 20 août 2011
Vite vite !
Je n'ai besoin de personne en Harley Davidson !
Son, son, son...
Konseledise.
Bises aux miens.
mardi 18 janvier 2011
Hier, j'ai trouvé par hasard un blog qui me plaît
Un mot pour un autre
L'autre jour, mon ami Philippe m'a dit:
«Je me sens tout périmé. Complètement à côté de mes bombes.Une fois n'est pas bitume, le pèlerin m'a prescrit des anxiomythiques.
Il pense que c'est la brise de la quarantaine.
Que c'est pour ça que je fais une répression morveuse.
La nuit, je n'arrive pas à chérir, je fais des trous noirs, je pense au calé, je pense à ma scie. Je me dis que si j'étais à refaire, je me vendrais tout autrement.»
Ça m'a plu et j'ai voulu jouer avec.
J'ai envoyé, en réponse, ceci :
Et alors, pourquoi à moi, l'ami Philippe, il a dit :
« Je me sens tout périnée. Complètement la tête dans le cul.
Une fois n’est pas couture, le gastropode m’a dit : faut suturer !
Il pense que c’est l’abus de morts subites gravelé par les cuisses de gargouilles.
Que c’est pour ça que je fais des reflux sulfuriques par voies non navigables.
La nuit, je n’arrive pas à lisoter, le jour j’ai des présences sataniques et toujours, je pense au futur, à mes étoiles, à mes noces dragées.
Je me dis que si j’allais à revers, les poils de l’adultère me repousseraient là où Satan va pas. »
samedi 8 janvier 2011
Je rentre du resto, celui où l'on rit plus qu'on ne se goinfre...
- Une vraie pile quoi ! Faut l'excuser : il ne sait pas tout jouer...
Il était fort tard. De l'économie mondialisée, nous avions tout dit : tout et son contraire. Voilà bien un sujet plastique à l'envi... Là, j'excelle ! J'embrouille : on n'y voit que du feu.
J'en étais donc là de mon bavardage oiseux avec B. lorsque, soudain, malgré l'heure tardive du café, j'entends rire bien plus fort (que nous) à la table d'à côté : une cascade, un torrent de montagne, cristallin tout d'abord, menaçant ensuite.
Et alors là, la bonne femme (celle du rire, une aguichante rousse entre deux âges) s'exclame, hilare, pleurant de rire mais d'une voix sonore jusqu'au fond de la salle :
«Dans la langouste,
c'est comme chez les mecs,
le meilleur, c'est toujours la queue !
Ah ah ah ! Hi hi hi !»
dimanche 2 janvier 2011
Errances urbaines/Série/La bonne année c'est pas pour tout le monde
lundi 29 novembre 2010
Obscénité

Voici la page d'ouverture que Pôle emploi adressa à ses "ressortissants" en octobre 2010.
Cela se passe de commentaires.
L'obscénité fait rage.